Île-de-France
Pavillons de banlieue, petites copropriétés et maisons de ville : le Val-de-Marne concentre un bâti d’avant 1975 qui se prête bien à la rénovation énergétique.
Créteil, Saint-Maurice, Vitry-sur-Seine, Champigny-sur-Marne et alentours
Normandie
Maisons individuelles avec terrain, chauffage au fioul encore présent et bâti ancien à colombages : l’Eure cumule les situations où le gain est le plus net.
Évreux, Vernon, Louviers, Val-de-Reuil et alentours
Centre-Val de Loire
Entre l’agglomération d’Orléans et les communes rurales du Val de Loire, un parc de maisons individuelles largement construit avant les premières réglementations thermiques.
Orléans, Olivet, Ingré, Fleury-les-Aubrais et alentours
Grand Est
Des hivers plus rigoureux que la moyenne nationale, un besoin de chauffage élevé et un bâti reconstruit d’après-guerre à traiter en priorité.
Reims, Châlons-en-Champagne, Épernay, Vitry-le-François et alentours
Grand Est
Maisons de cité minière, bâti lorrain traditionnel et hivers marqués : la Moselle réunit les conditions d’un gain énergétique important.
Metz, Thionville, Forbach, Sarreguemines et alentours
Île-de-France
En habitat collectif dense, les leviers sont différents : eau chaude sanitaire, confort d’été et travaux privatifs réalisables sans passer par l’assemblée générale.
Paris, Boulogne-Billancourt, Montreuil, Saint-Denis et alentours